L'exposition Dessins pour la paix s'est ouverte le 3 mai, journée de la liberté de la presse. Elle présente, jusqu'au 3 juin, une centaine de dessins de presse de dessinateurs du monde entier. (Hassan / Cartooning For Peace)
La ville de Genève a descerné le premier Prix international du Dessin de presse à quatre dessinateurs iranien, dont Kianoush Ramezani. Sur ce dessin, l'artiste exilé à Paris veut montrer qu'en Iran, "utiliser internet peut devenir un jeu avec la mort". (Kianoush / Cartooning For Peace)
Ce prix récompense aussi bien le talent que le courage des dessinateurs, dont deux vivent à Téhéran, où un dessin peut conduire en prison. (Firoozeh / Cartooning For Peace)
Le dessinateur iranien Mana Neyestani, lui aussi exilé à Paris, collabore pour plusieurs sites de l'opposition en exil. Il vient de publier un premier album en français, Une métamorphose iranienne (Arte éditions, ça et là) (Mana / Cartooning For Peace)
L'exposition Dessins pour la paix s'est ouverte le 3 mai, journée de la liberté de la presse. Elle présente, jusqu'au 3 juin, une centaine de dessins de presse de dessinateurs du monde entier. (Hassan / Cartooning For Peace)
La ville de Genève a descerné le premier Prix international du Dessin de presse à quatre dessinateurs iranien, dont Kianoush Ramezani. Sur ce dessin, l'artiste exilé à Paris veut montrer qu'en Iran, "utiliser internet peut devenir un jeu avec la mort". (Kianoush / Cartooning For Peace)
Ce prix récompense aussi bien le talent que le courage des dessinateurs, dont deux vivent à Téhéran, où un dessin peut conduire en prison. (Firoozeh / Cartooning For Peace)
Le dessinateur iranien Mana Neyestani, lui aussi exilé à Paris, collabore pour plusieurs sites de l'opposition en exil. Il vient de publier un premier album en français, Une métamorphose iranienne (Arte éditions, ça et là) (Mana / Cartooning For Peace)