Sur la base d’un catalogue des dysfonctionnements, le ministre a pris la mesure des défis qu’il aura à relever s’il entend redresser l’institution
«La meilleure armée du monde»: Ueli Maurer y tient. «Mais cela prendra des années», prévient-il à l’heure du bilan de ses cent premiers jours au Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). Vendredi, le Zurichois s’est montré lucide devant l’ampleur de la tâche qui l’attend. Ainsi, le ministre préfère lister les problèmes que les cacher, notamment lorsqu’il reconnaît que seuls cinq bataillons sur vingt peuvent être actuellement équipés en raison du manque de moyens financiers et matériels. Peut-il en être autrement? Pas vraiment. Surtout au regard du catalogue qui dresse les dysfonctionnements au sein de l’armée et qui ne compte pas moins d’une cinquantaine de pages.|
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