Confronté aux critiques, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat affiche des faiblesses
Prix Nobel de la paix 2007 et principale autorité scientifique sur le réchauffement, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) traverse une crise de croissance. La grossière erreur que son quatrième rapport a commise sur les glaciers himalayens (censés disparaître en… 2035) et, plus encore, l’inadéquation de ses réponses aux attaques dont il fait l’objet en ce moment montrent qu’il n’a pas, ou plus, les moyens de ses ambitions. Une organisation lâche servie par une nuée de bénévoles était peut-être adaptée à ses débuts, il y a vingt ans. Elle ne l’est plus lorsqu’en son nom il est demandé à la communauté internationale de prendre des risques et de réaliser des sacrifices, comme cela a été le cas en décembre dernier à Copenhague. Revue de lacunes.|
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