Succès d’«Azzurro» aidant, le cinéaste valaisan se libère totalement avec «Marcello, Marcello»
Voilà peut-être le film le plus kitch que la Suisse ait jamais produit. Production zurichoise à 5 millions de francs, cofinancée par l’Allemagne, tournée en Italie et en italien, Marcello, Marcello raconte comment, en 1956 sur l’île idyllique d’Amatrello, le jeune Marcello cherche à tout prix à obtenir le coq qui réveille le maire du village tous les matins. Marcello souhaite le lui offrir et ainsi gagner, selon la tradition locale, un rendez-vous avec sa fille. Et c’est ainsi que Marcello se trouve pris dans une course contre la montre où les gens susceptibles de l’aider à décrocher ce satané coq lui imposent une épreuve après l’autre.|
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