Hans-Rudolf Merz a parlé trop rapidement de «garanties écrites»
C’est la lettre de la discorde. Ou plutôt le dernier rebondissement en date dans l’affaire Kadhafi. Auditionné par les commissions de politique extérieure du parlement avec Micheline Calmy-Rey, Hans-Rudolf Merz a dû montrer mardi matin la fameuse missive du premier ministre libyen évoquant le «retour» des deux otages suisses avant le 1er septembre. Plusieurs médias avaient entre-temps déjà publié des extraits de la lettre du 26 août.|
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