Une dizaine d’églises à travers le pays ont été visées par des bombes incendiaires ou aspergées de peinture depuis qu’un journal chrétien a obtenu le droit d’utiliser le mot «Allah» pour désigner Dieu. Le gouvernement affiche une attitude ambiguë
Deux longues taches noires défigurent la façade ornée d’une grande croix rouge de l’église du Bon Pasteur dans la banlieue de la capitale malaisienne Kuala Lumpur: le résultat d’une attaque à coups de cocktails Molotov qui s’est produite début janvier. «Ils ont raté les vitraux de quelques dizaines de centimètres. S’ils avaient visé juste, notre église aurait complètement brûlé», dit Francis Lee, membre du comité de l’église.|
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