Dans l’antre des francs-maçons lausannois
Au plafond, le sceau de Salomon représente deux deltas lumineux emboîtés, deux triangles symboliques pour les francs-maçons. Ils sont synonymes de thèse, antithèse et synthèse. Les francs-maçons se réunissent avant tout, selon eux, pour discuter de sujets philosophiques, ésotériques et spirituels.
(Eddy Mottaz)
La voûte étoilée du plafond du Grand Temple résume le fait que les travaux des francs-maçons, leurs discussions, ne sont jamais terminés, selon Jean-Nébille Dubuis, vénérable de la loge Le Progrès.
(Eddy Mottaz)
Le marteau de bois est l’instrument du vénérable durant les «tenues», les travaux des maçons. Il le tient en temps normal contre son cœur, pour signifier qu’il est à l’écoute de ses frères.
(Eddy Mottaz)
La salle du collège réunit des maçons élus par les membres de leur loge pour discuter, entre autres, des nouvelles admissions et pour voter sur ces derniers. Les armoires sont remplies d’ouvrages maçonniques de philosophie et d’ésotérisme.
(Eddy Mottaz)
«A la gloire du grand architecte de l’univers» est la devise gravée à l’entrée du Grand Temple. «Chacun peut y mettre qui il veut», explique Jacques Boudot, vénérable de la loge Espérance et Cordialité. Synonyme, selon lui, du fait que les francs-maçons sont adogmatiques, apolitiques et areligieux.
(Eddy Mottaz)
Plusieurs épées dorées trônent dans les temples, grands et petits, des maçons. Tenues à la verticale lors des initiations, elles indiquent à l’initié que ses frères sont là pour le protéger.
(Eddy Mottaz)
La salle dite «humide» est l’endroit où se réunissent les maçons pour discuter, de manière moins formelle qu’au Temple.
(Eddy Mottaz)
La tribune (ici celle du petit Temple) est occupée par le vénérable, c’est-à-dire le président, le secrétaire et l’orateur. Ce dernier est le dernier à s’exprimer lors des travaux et doit résumer la pensée de la loge. Un travail difficile selon ceux qui en ont eu la charge.
(Eddy Mottaz)
Jean-Néveille Boudot (à g.) et Jacques Boudot sont les vénérables des loges Le Progrès pour l’un et Espérance et Cordialité pour l’autre. Ils revêtent ici leurs camailles et leurs tabliers de vénérables.
(Eddy Mottaz)
Le damier de 64 cases noires et blanches (ici celui du Grand Temple) représente, selon les francs-maçons, la dualité de chacun: masculin et féminin, gentillesse et agressivité.
(Eddy Mottaz)
Tout le symbolisme franc-maçon repose sur l’équerre et le compas, comme sur le portail de leur bâtiment de l’avenue de Beaulieu (photo). «L’équerre représente la rectitude; et le compas, l’ouverture au monde», explique Jacques Boudot.
(Eddy Mottaz)
Les francs-maçons se réfèrent au maçon du Moyen Âge, constructeur des cathédrales, mais aussi au forgeron (photo), à l’œuvre avec son marteau et son enclume.
(Eddy Mottaz)
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