Spécialiste du régime islamique, Yann Richard estime que l’étudiante française aurait pu être libérée plus tôt si Nicolas Sarkozy s’était montré plus discret.
La libération de l’étudiante française Clotilde Reiss, sortie de prison dimanche soir et désormais hébergée à l’ambassade de France à Téhéran dans l’attente de son jugement, laisse de nombreuses questions en suspens. Quel a été le rôle de la Syrie, sollicitée par Paris pour accélérer les négociations avec le régime iranien? La France a-t-elle dû promettre des contreparties? L’analyse de Yann Richard, spécialiste de l’Iran*.|
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