Au nom de la sécurité, l’appel aux patrouilles citoyennes

 
La gauche s’en prend notamment à la majorité berlusconienne qui, avant les élections, avait fait campagne sur le thème de la sécurité et qui se retrouve débordée face à une succession de faits divers sordides. Hier, Silvio Berlusconi a assuré que malgré les épisodes récents, «le nombre de viols» était en diminution. Ses collaborateurs soutiennent aussi que la légalisation des rondes devrait «empêcher les abus» et rappellent que sur le terrain, des maires de gauche ont également mis en place des «patrouilles citoyennes» pour répondre aux préoccupations sécuritaires de leurs concitoyens. «On remet en discussion le monopole de la sécurité attribué à l’Etat et donc à la police», a cependant répété hier au nom du Parti démocrate Marco Minniti, qui a ajouté: «Pour des calculs bassement politiques, on déclenche un mécanisme difficilement gérable.»

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