«Un Roman russe et drôle» par Catherine Lovey
Ecrire un roman russe et drôle autour du destin de Khodorkovski, oligarque déchu, c’est le pari de Catherine Lovey qui signe un troisième livre très réussi.
En bordure de ville, dans le jardin enneigé, les boules de Noël grelottent encore aux arbres de l’entrée. A l’intérieur, quatre chats se moquent du froid. A midi, une grande fille rentrera de l’école, voudra manger. Un fils de 20 ans vit encore à la maison. Un mari, des enfants: contrairement à l’héroïne d’
Un Roman russe et drôle, Catherine Lovey est bien ancrée dans la «vraie vie». Même si cela ne lui est pas facile, elle se prête avec sincérité au jeu des questions, prête à accompagner le livre qui vient de sortir. C’est le troisième et elle a appris qu’on l’interrogerait sur sa façon de travailler, son rapport à l’écriture, toutes choses intimes, intuitives pour elle, si éloignée du milieu littéraire par ses études et sa pratique du journalisme.