Reproduction photographique de la Belle Princesse, dans son état actuel. (Copyright: lumiere-technology.com)
Restauration virtuelle des couleurs d’origine de la Belle Princesse, par le laboratoire Lumière Technology Multispectral Institute. (Copyright: lumiere-technology.com)
Analyse multispectrale de la Belle Princesse. La caméra décompose le spectres de la lumière réfléchie par le dessin en 13 longueurs d’ondes, grâce à autant de filtres, à une résolution de 240 millions de pixels. A la différence de l’imagerie infrarouge traditionnelle, qui ne révèle que ce qui se trouve sous une couche de peinture, l’infrarouge multispectral permet en outre d’isoler des images à différentes profondeurs de la couche picturale. (Copyright: lumiere-technology.com)
Grâce à l’imagerie de haute résolution,les spécialistes ont repéré deux entailles au couteau sur le bord latéral gauche du dessin. Un indice qui montre que le portrait a été découpé pour être retiré de son support d’origine. (Copyright: lumiere-technology.com)
Les spécialistes ont également retrouvé trois micros trous sur le bord latéral gauche du dessin. Le portrait faisait donc partie d’un ouvrage relié. (Copyright: lumiere-technology.com)
Reproduction de la Belle Princesse dans son ouvrage d’origine, retrouvé à la Bibliothèque nationale de Varsovie. (Copyright: lumiere-technology.com)
Pourtant à intervalles irréguliers, les trois trous retrouvés sur le bord de la Belle princesse coïncident au dixième de millimètre près avec la reliure d’origine de la Sforziada. (Copyright: lumiere-technology.com)
Signée de la main de Giovanni Pietro Birago, l’enluminure qui jouxte la page manquante de la Sforziada raconte le mariage de Bianca Sforza avec Galeazzo Sanseverino. (Copyright: lumiere-technology.com)
Détail troublant dans le coin supérieur gauche de l’enluminure: un trou noir, le casque de Galeazzo, rajouté après le décès de Bianca. Un miniscule foetus esquissé symbolise le décès en couches de la princesse. (Copyright: lumiere-technology.com)
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Reproduction photographique de la Belle Princesse, dans son état actuel. (Copyright: lumiere-technology.com)
Restauration virtuelle des couleurs d’origine de la Belle Princesse, par le laboratoire Lumière Technology Multispectral Institute. (Copyright: lumiere-technology.com)
Analyse multispectrale de la Belle Princesse. La caméra décompose le spectres de la lumière réfléchie par le dessin en 13 longueurs d’ondes, grâce à autant de filtres, à une résolution de 240 millions de pixels. A la différence de l’imagerie infrarouge traditionnelle, qui ne révèle que ce qui se trouve sous une couche de peinture, l’infrarouge multispectral permet en outre d’isoler des images à différentes profondeurs de la couche picturale. (Copyright: lumiere-technology.com)
Grâce à l’imagerie de haute résolution,les spécialistes ont repéré deux entailles au couteau sur le bord latéral gauche du dessin. Un indice qui montre que le portrait a été découpé pour être retiré de son support d’origine. (Copyright: lumiere-technology.com)
Les spécialistes ont également retrouvé trois micros trous sur le bord latéral gauche du dessin. Le portrait faisait donc partie d’un ouvrage relié. (Copyright: lumiere-technology.com)
Reproduction de la Belle Princesse dans son ouvrage d’origine, retrouvé à la Bibliothèque nationale de Varsovie. (Copyright: lumiere-technology.com)
Pourtant à intervalles irréguliers, les trois trous retrouvés sur le bord de la Belle princesse coïncident au dixième de millimètre près avec la reliure d’origine de la Sforziada. (Copyright: lumiere-technology.com)
Signée de la main de Giovanni Pietro Birago, l’enluminure qui jouxte la page manquante de la Sforziada raconte le mariage de Bianca Sforza avec Galeazzo Sanseverino. (Copyright: lumiere-technology.com)
Détail troublant dans le coin supérieur gauche de l’enluminure: un trou noir, le casque de Galeazzo, rajouté après le décès de Bianca. Un miniscule foetus esquissé symbolise le décès en couches de la princesse. (Copyright: lumiere-technology.com)