Très présentes en Suisse romande, les entreprises à haute valeur ajoutée reposent de façon vitale sur les compétences de leurs cadres et de leurs employés. Passage en revue des moyens d’en faire l’inventaire, afin de les développer
Dans la masse des mauvaises nouvelles quotidiennes mondiales, on apprend que la Suisse romande résiste plutôt bien à la crise. La perspective de croissance de son produit intérieur brut (PIB) est de plus de 2% en 2010 et 2011, selon une étude de l’institut CREA publiée en mai dernier. Deux informations clés pourraient expliquer ce constat. On observe, d’une part, une importante diversité du tissu économique romand; le marché du travail offrant des compétences diversifiées avec une capacité entrepreneuriale qui favorise la création de PME-PMI. D’autre part, l’étude révèle une forte présence d’entreprises à haute valeur ajoutée – comme le biomédical ou l’horlogerie – ainsi que des unités de recherche et développement très pointues. Si ces secteurs reposent sur des outils de gestion et de production de pointe – et s’ils sont dotés de moyens financiers importants –, ils reposent également de manière vitale sur les compétences humaines de leurs managers et collaborateurs.|
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