Pour redonner du souffle à leur campagne européenne, les socialistes orchestrent des retrouvailles démonstratives entre leurs deux têtes d’affiche
L’inquiétude gagne les socialistes français. Assemblés mercredi près de Nantes, dans un fumet d’andouillettes et de frites, des militants commentaient d’un air soucieux la campagne de leur parti en vue des élections européennes du 7 juin. «Si on ne les soutient pas, qui le fera?» se demandait un petit groupe de dames à cheveux blancs.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|