Le cinéaste franco polonais pourrait recouvrer la liberté contre une caution de 4,5 millions de francs suisses. Il serait en outre contraint à déposer ses papiers d’identité et à porter un bracelet électronique. L’Office fédéral de la justice garde toutefois la possibilité de recourir contre cette décision du Tribunal pénal fédéral
Après deux mois en prison, Roman Polanski pourrait recouvrer la liberté dans son chalet de Gstaad. C’est ce qui découle d’une décision prise mardi par le Tribunal pénal fédéral (TPF) saisi par le cinéaste. L’Office fédéral de la justice, qui s’opposait à cette mesure, conserve la possibilité de recourir auprès du Tribunal fédéral.|
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