clause de sauvegarde mercredi13 mai 2009

Bruxelles veille au grain

La restriction de l’accès au marché du travail suisse pourrait avoir un lourd impact politique

A Bruxelles, les spécialistes suisses de la libre circulation redoutent avant toute chose un ratage du point de vue de la communication si le Conseil fédéral décide d’activer la fameuse «clause de sauvegarde». La mise en œuvre de celle-ci, prévue dans les textes, ne serait pas synonyme, en effet, d’une fermeture brutale des portes de la Suisse aux travailleurs en provenance des quinze pays membres de l’UE avant l’élargissement de 2004, plus Malte et Chypre.

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