L’organisation économique défend l’actuelle interaction entre théorie et pratique et critique le projet de loi sur l’aide aux écoles «pétri d’incohérences» et «régionaliste»
Lors de la présentation à la presse de ses priorités pour 2010, economiesuisse accorde la première place à la formation. Lundi à Zurich, Pascal Gentinetta, directeur, a observé que la qualité du système suisse était «bonne à très bonne dans le contexte international», mais la Suisse arrive aussi en tête en termes de dépenses de formation. Il faut garder un œil critique sur l’investissement et son rendement. «Il ne s’agit pas d’une économicisation de la formation», a-t-il poursuivi, mais de transparence et de comparabilité.|
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