Hillary Clinton explique que la position américaine sur le gel de la colonisation israélienne n’a pas changé
Erreur de communication, geste tactique ou simple manque de préparation? La tournée d’Hillary Clinton au Proche-Orient s’est soldée par le sentiment d’une cacophonie américaine, le désarroi palestinien et le triomphe visible du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Trois jours durant, la secrétaire d’Etat américaine a tenté de corriger le tir: «Notre politique concernant les activités de colonisation n’a pas changé», a-t-elle expliqué mercredi au Caire où elle est allée chercher dans un rendez-vous arrangé à la dernière minute le soutien du président Hosni Moubarak.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|