La baisse du taux de conversion serait inutile
Les rendements financiers suffisent pour ne pas descendre ce paramètre à 6,4%, selon Michel Thétaz, le patron de la maison de gestion genevoise IAM.
Des arguments «réducteurs», «légers», axés sur le «court terme», qui trahissent la «médiocrité» dans le deuxième pilier: pour Michel Thétaz, le patron de la société de gestion institutionnelle genevoise IAM, les motifs avancés par les autorités pour une nouvelle réduction du taux de conversion, qui fixe le montant des rentes lors du départ à la retraite, sont injustifiés.