Léonard Crot

«J’aime les perdants magnifiques»

Léonard Crot est né à Orbe en 1980.Les Pommiers de la Baltique(Aire) ouvre sur un monde qui tremble entre rêve et réalité. Trois personnages se débattent avec des souvenirs vastes comme des océans et un quotidien tendu jusqu’à l’éclatement.

Léonard Crot est né à Orbe en 1980. Chanteur et guitariste rock, il se consacre aujourd’hui à l’écriture et à sa fille de 6 mois. Il est par ailleurs veilleur de nuit. Les Pommiers de la Baltique (Aire) ouvre sur un monde qui tremble entre rêve et réalité. Trois personnages se débattent avec des souvenirs vastes comme des océans et un quotidien tendu jusqu’à l’éclatement.

Samedi Culturel: Comment l’idée du roman vous est-elle venue?

Léonard Crot: J’avais les personnages en tête depuis l’adolescence. Je voue une attention particulière aux perdants magnifiques, plus perdants que magnifiques d’ailleurs… Quand j’écrivais des chansons, ces mêmes personnages revenaient souvent. Avant Les Pommiers de la Baltique, il y a eu deux romans. J’ai envoyé le premier à tous les éditeurs francophones. Pour le deuxième, j’ai sélectionné une poignée d’éditeurs. Ni le premier ni le deuxième n’ont passé la rampe. Rétrospectivement, je me dis heureusement…! En terminant celui-ci, j’ai réalisé que je n’avais cessé de réécrire le même roman, même si les histoires précédentes étaient très différentes.

Combien de temps vous a-t-il fallu pour l’écrire?

Douze mois.

Comment vivez-vous cette première rentrée littéraire?

Je suis déjà concentré sur le prochain livre. C’est étrange à vivre ce décalage. Je suis déjà ailleurs. Le fait de sortir après tous ces mois de travail, enfermé chez moi, n’est pas non plus évident. L. K.

Publicité