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Des dirigeants romands à succès vont livrer leurs secrets

Le millionnaire vaudois Patrick Delarive lance son académie de l’entrepreneuriat. Objectif: partager les expériences des stars de l’industrie ou des services, pour se donner l’énergie de réussir en affaires

Des dirigeants romands vont livrer les secrets de leurs succès

Formation Patrick Delarive lance son académie de l’entrepreneuriat

L’homme d’affaires vaudois Patrick Delarive, actif dans de nombreux secteurs (négoce, commerce de détail, finance, immobilier, hôtellerie, média, show-business, etc.), vient de lancer à Lausanne son académie de l’entrepreneuriat. «J’ai connu plusieurs vies en tant qu’employé, chef, administrateur ou créateur d’entreprise, «startuper», ou encore consultant. D-Academy est ma réponse pour transmettre cette expérience de plus d’un quart de siècle d’activité dans une dizaine de pays différents», explique-t-il.

Le concept de son école: le partage d’expérience, soit une approche basée essentiellement sur la pratique et le vécu. «Il n’est pas exclu que lors des cours soient livrés quelques secrets de fabrication. Nos intervenants ont tous pour caractéristique d’être des personnalités généreuses», précise Patrick Delarive, qui promet de doper, d’enrichir, de faire gagner de précieuses années et d’éviter de coûteuses erreurs à ses élèves. Des stars romandes de l’entrepreneuriat ou à la tête de multinationales, comme Jean-Claude Biver (Hublot, LVMH), Alban Dupuis (Switcher) ou encore Boris Collardi (Julius Baer) ont accepté d’enseigner leur savoir à la D-Academy.

En vrac, les modules vont de la formation de trois jours intitulée «Success stories: comment apprendre des meilleurs» – enseignement phare censé accueillir jusqu’à 15 participants – au coaching (pour 7 personnes), en passant par des «crashes courses» d’une journée sur l’immobilier ou les marchés financiers (une audience jusqu’à 30 individus).

Savoir-vivre pour réussir

Les tarifs? Ils sont compris entre 750 et 2700 francs, selon la formule choisie. Autre particularité: la D-Academy, en phase de démarrage et qui compte pour l’heure une dizaine d’étudiants inscrits (âgés entre 30 et 45 ans), propose également un cours de savoir-vivre. «Parce que ce sont souvent les détails qui font la différence», résume Patrick Delarive, également chargé de cours à la HEC de Lausanne et intervenant à l’Ecole hôtelière de Lausanne, bien qu’il n’ait pas de matu.

Exemples: apprendre à correctement serrer une main ou poser son regard lors d’un entretien, dresser une table pour recevoir ou bien se comporter lors d’une invitation dans un milieu qui nous est étranger, etc. «Si vous invitez un client au restaurant, vous devez vous asseoir dos à la porte d’entrée, et vous devez faire livrer vos fleurs avant ou après un dîner en société. Cela ne se fait pas de se présenter à une invitation avec un bouquet», énumère Patrick Delarive, qui souhaite faire éviter à d’autres des erreurs qu’il a pu commettre.

D’autres modules de formation sont en cours d’élaboration à la D-Academy. Comme «Créer mon entreprise et être opérationnel en 24 heures» ou «Business Bootcamp», une initiative visant à préparer mentalement, spirituellement et physiquement les candidats. «La curiosité et, peut-être, une certaine forme d’inconscience sont des qualités centrales pour devenir un bon entrepreneur», conclut Patrick ­Delarive, avant de préciser le lancement conjoint de la Fondation D-Academy, pour stimuler l’intelligence émotionnelle auprès de jeunes et des professionnels.

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