Aller au contenu principal
Encore
1/5
articles gratuits à lire

Marine Le Pen attaque Nicolas Sarkozy

La cheffe de file du Front national a clairement désigné son adversaire lors d’un rassemblement à Lille dimanche, qui se tenait presque au même moment que celui de Nicolas Sarkozy à Marseille.

«Les Français doivent le sanctionner avec une immense fermeté et ne même pas lui permettre d’être au second tour de la présidentielle», a-t-elle martelé en parlant du président, brandissant un carton rouge, à la manière d’un arbitre sur un terrain de football. Ses supporters, environ 2000 selon les organisateurs, ont agité à leur tour des cartons rouge, criant «Dehors, dehors!» dans une ambiance électrique.

«Révolte populaire»

«Je suis la voix du peuple», a déclaré Marine Le Pen en écho aux propos de Nicolas Sarkozy qui veut «être le candidat du peuple de France». La candidate de l’extrême droite, créditée de 15 à 19% des suffrages au premier tour, voit d’un mauvais œil la droite venir ratisser sur son terrain. Près de la moitié de son discours d’une heure a consisté à attaquer le président sortant, qu’elle a qualifié de «candidat de la France morte». Le «candidat des puissants devenu par un coup de baguette médiatique le candidat du peuple». Entre populisme et patriotisme, elle a appelé à plusieurs reprises son audience à la «révolte populaire» et s’est présentée en défenseur d’une République «charnellement française».

«Candidat de la banque»

Marine Le Pen n’a pas épargné François Hollande, l’associant au chef de l’Etat. «Il n’y a plus ni droite, ni gauche mais deux candidats de la banque et de la finance», a-t-elle dit, se présentant comme la seule candidate opposée au «libéralisme mondialisé».

Publicité
Publicité

Vous avez atteint le nombre maximum d'articles disponibles hors connexion.

12

En vous inscrivant,
vous accédez gratuitement à 12 articles par mois*.

*5 articles accessibles hors connexion, puis 7 articles une fois connecté(e); ou 12 articles articles gratuits chaque mois en étant connecté(e).