Sa mère a laissé un mot sur le frigo: «Je pars». Aussitôt, l’imagination de Bonnie se met en branle, de même que son (trop) puissant sens de la déduction. Et c’est avec deux amis, un chien et sur un petit bateau qu’elle piste la fugueuse. Il va s’en passer des choses, le long du canal, pour ces filles et fils de gendarmes! On est en plein confinement, couvre-feu et masques dictent les comportements, les apparences, et du point de vue de l’intrigue, cela ouvre la porte à de nombreuses transgressions. Ainsi qu’à une réflexion: pour Bonnie, qui souffre d’un bec-de-lièvre, le masque lui permet d’être comme les autres, il la libère.