Sur l'inspiration de son livre

La mort me fascine et m'angoisse, je lis beaucoup sur le sujet: Cicéron sur la vieillesse, les épicuriens comme Lucrèce... J'ai aussi perdu deux grands-parents ces dernières années. A 30 ans, on quitte un peu cette fougue que j'avais voulu mettre dans mon premier livre. A force de me rendre à l'EMS La Rozavère, dans le cadre de mon travail de consultant, je me suis demandé quelle était la vie intérieure des résidents. J'ai imaginé la fin de vie d'un vieil homme hédoniste. J'ai tout inventé. La seule personne que j'ai interrogée, c'est ma grand-mère. Les mandalas, c'est elle. 

Au sujet du roman d'Adrien Gygax, lire aussi notre article: S’en aller, le sourire aux lèvres