Aix-en-Provence, c’est comme la série policière américaine Columbo. Le lieutenant revient toujours subrepticement à la fin, comme s’il avait oublié quelque chose, pour donner le fin mot de l’histoire. Le festival d’art lyrique provençal, une fois sa programmation majeure déroulée, retourne sur les lieux non pas du crime, mais du plaisir, pour proposer une dernière production en dessert. Cette année aura été celle du Coq d’or de Rimski-Korsakov, spectacle réjouissant donné à Lyon en mai.