Si la pandémie n’avait pas eu lieu, Alexandre Lecoultre nous aurait emmené à l’Atlantico, ou au Calypso, à Berne, des cafés qu’il aime fréquenter. Il faudra se contenter de regarder depuis la vitrine le jeu d’échecs et le billard du Calypso, son bar désert. A défaut de café, l’écrivain nous propose de traverser la ville, évoque Ulysse au détour d’une rue, et L’Odyssée d’Homère, qu’il est en train de lire dans la traduction de Philippe Jaccottet.