Elle sort en trombe de chez un fleuriste, cavale le long du boulevard, arrive en retard au rendez-vous avec sa propriétaire à qui elle doit deux mois de loyer et déjà s’envole plus loin… Anaïs est comme une samare légère que les aléas de la vie entraînent ailleurs. Volage, fantasque, ombrageuse à l’occasion, elle rembarre son copain (coupable d’être «violent dans son inertie»…), tourne en bourrique son directeur de thèse, sous-loue l’appartement qu’elle n’a pas payé à des touristes coréens, avorte comme on jette un kleenex, couche avec Daniel (Denis Podalydès), un éditeur qui pourrait être son père…