«Je suis l’unique homme blanc de la programmation, l’ultime propriétaire terrien de la partie», s’amuse Andrea Novicov. Ce matin de juillet, le directeur du Théâtre de l’Orangerie galèje, comme un gentleman-farmer dans ses jardins. Autour de lui, des palmiers palabrent sous un ciel de pique-nique. Sur la butte du parc de La Grange à Genève, en face du lac, l’artiste affiche la bonhomie du guerrier au repos: l’élégance du hérisson.