Comme les deux précédentes directrices du far° – festival des arts vivants – elle a les yeux couleur azur, une eau limpide dans laquelle plonger. Mais, à l’inverse d’Ariane Karcher, fondatrice du rendez-vous, et de Véronique Ferrero Delacoste, à l’œuvre pendant les douze dernières années, Anne-Christine Liske est discrète, sinon secrète.