Elle a donné rendez-vous loin de Genève. Direction le Jura vaudois. Le Léman, ce matin-là, était océan de nuages. Une vague épaisse se déversait sur les Alpes. Au col du Marchairuz, aucune trace du loup. Mais celles d’un autre canidé étaient visibles sur les rives du lac de Joux, à l’orée d’un bois. Diane, sa fille de 8 ans, appelle cela le bar à renards: un sol herbeux où sont déversés épluchures et restes de repas pour nourrir la faune.