Un soir de fin d’été à Reykjavik au Harpa, la merveilleuse salle de concert tout en verre de la capitale islandaise. Toutes les places se sont arrachées en quelques heures pour l’événement, et ils sont des milliers à s’être sapés au mieux de leur forme pour venir voir Asgeir. Le chanteur, originaire du nord du pays, vient tout juste de franchir la trentaine, mais voilà dix ans – depuis un premier album électro-folk aux mélodies envoûtantes – qu’il a séduit les foules locales et internationales pour un succès toujours aussi foudroyant.