Nous avions laissé Atiq Rahimi avec Maudit soit Dostoïevski (P.O.L, 2011), une transposition magistrale de Crime et châtiment dans un Kaboul dévasté par les décennies de guerre. Depuis, le romancier franco-afghan a écrit deux livres de littérature jeunesse chez Actes Sud Junior ainsi que La ballade du calame (L’Iconoclaste), un conte autobiographique, le récit d’une errance, entre veille et songe, l’Afghanistan et la France. Souvenirs, poèmes, proses, calligraphies, ce dernier livre offrait une brassée d’approches pour dire la mosaïque des êtres.