Si les Beatles n’étaient pas nés, Brian Epstein aurait pu se vouer à la carrière d’un autre groupe, The Kinks, plus trash, plus politisé. Pierre Bayard aime le chemin vertigineux de l’uchronie, ce genre narratif «consistant à imaginer ce qui se serait produit si une autre voie avait été empruntée à un point de bifurcation». Et si les Beatles n’étaient pas nés? complète une trilogie composée de Et si les œuvres changeaient d’auteur? et d’Il existe d’autres mondes (Minuit, 2010, 2014). Les chefs-d’œuvre nuisent à leur environnement, tel est le point de départ de ce nouvel opus qui prête à réflexion et à discussion.