«L’art peut-il tuer?» La question figure sur le bandeau du roman de François Vallejo, et jusqu’à la dernière page de ce pseudo-polar elle ne trouve pas de réponse. A l’origine de ce dispositif narratif complexe, l’élimination de trois collectionneurs d’art contemporain, respectivement à Hongkong, à New York et à Paris, chacun selon un processus différent et imaginatif, de véritables performances artistiques, «de l’assassinat considéré comme un des beaux-arts» qui aurait plu à Thomas de Quincey.

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