C’est au large de Stockholm que Bertil Galland entre dans le film qui lui est consacré. D’ascendance suédoise par sa mère, le Vaudois retourne sur la terre de ses ancêtres les Vikings, dont il parle la langue. C’est plus au sud qu’il a remporté ses victoires. Né en 1931 à Leysin, il est précocement attiré par les lettres et les voyages, deux passions qui le guideront toute sa vie. Il parcourt le monde, produit livres et articles, ébranle un Pays de Vaud qui tend à se confire dans la réplétion. Sans lui, la littérature romande n’aurait pas rayonné, la Suisse pas existé.