De février à mai, le printemps biennois sera belge et c’est une excellente nouvelle! Directrice de Nebia, le théâtre francophone de la place, Marynelle Debétaz rêve depuis longtemps de ce festival essentiellement wallon. Pourquoi cet engouement? «A Nebia, on apprécie la façon dont les artistes belges parlent du monde d’aujourd’hui. Comment ils creusent des sujets forts, actuels, avec ce parfait dosage de sérieux, d’humour et de sensibilité. Sans oublier une bonne dose d’exubérance libératrice!» s’enthousiasme la jeune femme, soulagée de pouvoir enfin réaliser cette programmation, mise à mal, ces deux dernières années, par le défilé de vagues covidées.