pop

Brothers in Arms, par Dire Straits

La pochette qui arbore une guitare électrique vintage des années 30 est trompeuse. Brothers in Arms, cinquième album complètement anachronique de Dire Straits depuis leur apparition fin 1970 en pleine vague post-punk et new wave, est truffé de synthés, de solis de saxophone ou d’artifices sonores en tous genres. Aux côtés du jeu de guitare velouté et virtuose unique évidemment de Mark Knopfler. Pour un répertoire des plus eighties et surtout le meilleur album du groupe londonien. Les titres phares «Money For Nothing», «Walk of Life», «So Far Away» et «Brothers in Arms» – méditation sur le bellicisme – n’ont presque pas pris une ride. Et l’on comprend pourquoi la pureté sonore de l’album avait servi Philips à vanter les mérites du support CD désormais malmené.

La pochette qui arbore une guitare électrique vintage des années 30 est trompeuse. Brothers in Arms, cinquième album complètement anachronique de Dire Straits depuis leur apparition fin 1970 en pleine vague post-punk et new wave, est truffé de synthés, de solis de saxophone ou d’artifices sonores en tous genres. Aux côtés du jeu de guitare velouté et virtuose unique évidemment de Mark Knopfler. Pour un répertoire des plus eighties et surtout le meilleur album du groupe londonien. Les titres phares «Money For Nothing», «Walk of Life», «So Far Away» et «Brothers in Arms» – méditation sur le bellicisme – n’ont presque pas pris une ride. Et l’on comprend pourquoi la pureté sonore de l’album avait servi Philips à vanter les mérites du support CD désormais malmené.

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