Il a tenu à recevoir en petit comité dans les locaux de son ancienne étude. Car si la nouvelle a été diffusée par communiqué de presse au moment de la rencontre mercredi après-midi, pour Bruno Mégevand, l’importance de la décision se devait d’être partagée. C’est que la Cité de la musique est son bébé, et que la résolution d’en quitter la présidence de la fondation au 1er octobre a été très difficile à finaliser, et à vivre. «C’est la plus douloureuse décision qu’il m’ait été donné de prendre dans ma vie active», avoue avec émotion l’avocat, à la retraite depuis le 1er janvier.