Il fallait un grand projet pour marquer le coup. Celui que Joshua Weilerstein a conçu pour son départ, après six saisons à la tête de l’OCL, ne manquera pas de panache. Beethoven en est le cœur. Et ses neuf symphonies le rythme marathonien.

L’intégrale ouvrira la saison prochaine avec quatre concerts gratuits, programmés sur huit jours à la salle Métropole. L’idée est bien sûr née autour des 250 ans de la naissance de Beethoven. L’immense compositeur catalyse les passions et illustre l’humaniste et l’avancée révolutionnaire dans la musique classique. Mais Joshua Weilerstein avait aussi d’autres raisons.