Rarement aura-t-on vu un solo de violoncelle plus télévisuel. Quelques notes qui forment un motif obsédant, repris en mode mineur ou majeur, tempo lent ou rapide, comme les étapes d’un périple sombre, épique. Il suffit d’une nanoseconde pour le reconnaître: le générique de Game of Thrones, coup de génie mélodique du compositeur Ramin Djawadi il y a un peu plus de dix ans.