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Sucre de Cannes

Cartoons, l’heure des Mickeys

Matous multicolores, zoziaux sphériques et grenouillards hurleurs: plongée dans le Marché du film de Cannes, où les toons dominent

Le «Sucre de Cannes» recense les détails bizarres ou cocasses qui font le sel du Festival de Cannes.

Le précédent: Femmes, le jour de gloire

En surface, tout semble normal. Les badauds font des selfies, les stars montent des marches. Dessous, dans les sous-sols du Palais où se tient le marché du film, ça grouille d’une vie incontrôlée. Des créatures chamarrées s’exhibent en une des revues professionnelles. Gros loup bleu et chatte aux yeux vairons, bicounets aux grands yeux attendrissants, matous multicolores, zoziaux sphériques et grenouillards hurleurs, poulette filiforme, souris hilares et dragons diaprés, tous les occupants de l’arche de Noé, bidules azimutés, mollusques extraterrestres verts, gentil petit dinosaure ou encore lapins zinzins, voire… sushi hargneux!

Cet incoercible jaillissement d’animalcules est représentatif du «Toon Boom» observé cette année par les professionnels du cinéma. Le succès des produits Disney-Pixar, mais aussi celui d’œuvres artisanales comme Ma vie de Courgette donnent des ailes aux petits studios comme aux grands tout autour du monde…

L’animation fait l’économie des caprices de stars et de la météo, vise tous les publics. Par ailleurs, les déferlantes de créatures frappadingues et fluos aide à décérébrer les kids et stimule donc leur goût du popcorn. Les observateurs mettent déjà en garde contre les risques de saturation. Quand les gosses auront étouffé sous les peluches urticantes envahissant leurs chambres…

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© Arnaud Mathier/Le Temps