L’immense croix de bois enrubannée d’un voile blanc, stigmate de la résurrection et symbole des fêtes de Pâques, flotte comme par miracle dans les airs. Les 100 choristes blanches comme ce voile se placent des deux côtés du vaisseau central de la gigantesque cathédrale de Lausanne. Dans un lointain bourdon, leurs voix à l’unisson nous enveloppent d’un premier son. Progressivement des mots se forment: «Amours qui ne finissent…»