Admettons, c’est un petit événement. Depuis le 25 août, TF1 montre Big Little Lies, série de secrets divers (et de bavardages multiples) portée par Nicole Kidman, Reese Witherspoon et Laura Dern. La première chaîne française est moyennement satisfaite des audiences, elle va la déplacer en deuxième partie de soirée; mais il n’est pas fréquent qu’une fiction passe ainsi en deuxième diffusion sur une chaîne gratuite. Dans l’Hexagone, la série de David E. Kelley a déjà été montrée par OCS. Elle revient donc sur une chaîne à large audience, un cheminement peu banal. On songe aux cinémas de régions périphériques qui exploitent les films avec un décalage – sauf que dans ce cas, c’est le contraire, la niche d’abord, l’arrosoir ensuite.

A propos de la saison 2: «Big Little Lies» saison 2, le pouvoir de la sororité