Sur les hauteurs du val d’Illiez cet été, un monstre en remplace un autre. Après une édition dédiée à Beethoven, dont on fêtait le 250e anniversaire de la naissance l’an dernier, les Rencontres musicales de Champéry rendent hommage à Schubert. Des contemporains, ayant tous deux résidé à Vienne au début du XIXe siècle mais qui, on l’oublie, n’ont pas bénéficié des mêmes lumières. «Schubert n’a vécu que trente et un ans et a été, durant sa vie, largement éclipsé par Beethoven, la coqueluche des Viennois. Lui a dû se contenter des salons, ce qui donnera naissance aux fameuses Schubertiades», détaille Véronique Vielle, directrice artistique du festival.

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