Une saga familiale, une fresque historique, un manifeste anticommuniste et, surtout, une méditation sur le mal: avec ses 1400 pages, Le Cheval rouge embrasse trente-cinq ans de la vie de l’Italie, entre 1940 et 1974, juste avant, pendant et après la guerre. Le récit rayonne à partir de Nomana, un petit village situé dans la vallée de la Brianza, près de Milan. L’auteur, Eugenio Corti (1921-2014), a passé toute sa vie dans cette région, et le livre est largement autobiographique.