On se demande, en terminant la lecture de ce grand livre, ce qui l’emporte, de l’admiration qu’on ne peut refuser à l’ampleur et à la profondeur de la vision qu’il offre d’une histoire couvrant quelque vingt-cinq siècles ou de l’irritation qu’il est difficile de ne pas ressentir devant ses imperfections. Dans ma bibliothèque est le livre, publié de manière posthume, auquel Marc Fumaroli consacra ses dernières années, des années qu’un cancer très tenace rendit souvent douloureuses.