Des années 1960 aux années 1990, le slow a rythmé l’éveil sexuel de plusieurs générations. S’émancipant des codes des danses de couple traditionnelles, il a permis d’expérimenter de nouvelles façons d’entrer en relation, d’afficher sa sensualité. Dans Slow. Désir et désillusion (Ed. L’Harmattan), le danseur de tango et sociologue Christophe Apprill s’est penché sur l’apparition et le développement de cette pratique tout comme sur les raisons de sa disparition dans les années 2000.