En 1955, Chu Teh-Chun (1920-2014) quitte la Chine à bord d’un paquebot en direction de la France. Il a 35 ans et pense alors ne séjourner sur les bords de Seine que deux ou trois ans afin de se frotter à l’art occidental. Il y demeurera finalement toute sa vie. C’est là, à Paris, au milieu des années 1950, que le peintre, alors figuratif, bifurque vers l’art abstrait. Dans les années 1960, il tâtonne, cherchant sa voie au confluent de l’art chinois et de la peinture occidentale. Il deviendra, par la suite, une des grandes figures de l’abstraction lyrique.

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