La mort dans l’âme. Pas une formule, non. Mais un désarroi, une angoisse, un choc. Jean Liermier se réjouissait de reprendre son Cyrano de Bergerac. La première a eu lieu mercredi, à La Cuisine, salle provisoire du Théâtre de Carouge. «C’était aussi la dernière», déplore le directeur de l’institution genevoise. «Comment jouer devant 50 personnes un spectacle qui est pensé pour 500?» s’interroge le metteur en scène.