Enthousiaste, Bruno Mégevand a lancé il y a sept ans un des projets les plus audacieux que Genève ait connu depuis longtemps. A l’approche de la prochaine votation, on le sent abasourdi par la levée de boucliers que suscite la Cité de musique et d’enseignement. Mais il résiste.

Après toutes les étapes surmontées, l’avocat ne se démonte pas et défend ses arguments pied à pied: «Cette aventure concerne tous les Genevois. La ville sera enfin dotée d’un outil à la mesure de sa place internationale. En plus de la grande force architecturale de l’édifice, la Cité de la musique enrichira les offres pédagogiques et musicales de la collectivité.»