On sort la tête bourdonnante de La Clémence de Titus revue par Milo Rau. L’ivresse d’assister à une production en live ou le choc produit par l’émulsion détonante de la mise en scène et de la partition ne sont pas en cause. C’est la surcharge d’images, de moyens et de sens, combinée à une incompréhension fréquente des clés de narration qui étourdissent.